Nouveau superalliage
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La revue spécialisée consacrée au nickel et à ses applications |
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ANNEAUX FORGÉS sans soudure, faits de l’alliage 282 pour des turbines à gaz terrestres. |
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L’ALLIAGE 282, dont la teneur en nickel est de 58 %, offre une résistance au fluage supérieure à
celle de l’alliage N07001. |
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CETTE COMPOSANTE de turbine à gaz a été formée en deux opérations d’hydroformage. |
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Il faut des alliages offrant une grande résistance au fluage pour résister aux températures élevées qui existent à l’intérieur de turbines terrestres
Revue Nickel, novembre 2005 -- Les turbines terrestres ont besoin de hautes températures pour produire de l’électricité plus efficacement tout en émettant des quantités réduites de gaz à effet de serre. C’est dans ce but que les producteurs d’alliages mettent au point des superalliages de nickel capables de résister aux conditions rigoureuses qui existent à l’intérieur de tels équipements.
Au États-Unis, la société Haynes International a justement conçu un tel superalliage qui pourrait servir à fabriquer des anneaux forgés sans soudure faisant partie de turbines à gaz.
Le superalliage de corroyage de pointe HAYNES® 282™ renforcé gamma’ (se prononce « gamma prime ») pourrait être utilisé dans la fabrication d’aéronefs et d’autres applications où de hautes températures et un rendement supérieur entrent en ligne de compte. L’alliage contient 58 % de nickel, 19 % de chrome, 10 % de cobalt, 8,5 % de molybdène, 2,1 % de titane et 1,5 % d’aluminium.
« L’alliage 282 est un superalliage unique qui possède des propriétés exceptionnelles quant aux températures élevées, tout en se prêtant bien au soudage et à la fabrication, » affirme M. Lee Flower, directeur, marchés, pour la société Haynes. Même à des températures atteignant 900 °C, la résistance au fluage qu’offre ce matériau est supérieure à celle de l’alliage N07001 (WaspaloyMC) et presque aussi élevée que celle de l’alliage N07041 (René 41). De plus, l’alliage 282 possède une stabilité thermique, une soudabilité et une fabricabilité considérablement supérieures à celles des alliages Waspaloy et René 41.
La photographie qui accompagne le présent article illustre la formabilité d’une feuille d’alliage 282. Il a suffi de deux opérations d’hydroformage pour produire, sans recuit intermédiaire, cette composante de turbine à gaz.
On a eu recours aux procédés de fusion par induction sous vide et de refusion sous-laitier en plusieurs coulées complètes pour obtenir les divers profilés, y compris des plaques, des feuilles, des barres, des lopins forgés et des fils-électrodes. Des données préliminaires de même que des échantillons sont disponibles aux fins d’essais. On peut se procurer des produits à l’échelle commerciale pour faire des essais de fabrication de composantes.
ILLUSTRATIONS : Haynes International
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Lee Flower |





