Derrière un rideau en acier inoxydable
THE MAGAZINE DEVOTED TO NICKEL AND ITS APPLICATIONS
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THOUSANDS OF STAINLESS steel bars, 8 millimetres in diameter, create a luminous veil along the Bloor
Viaduct in Toronto, Ontario, Canada.
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Inexpensive connections, the ability to withstand lateral loads and aesthetic considerations were the key
points cited by designers for using S31600 stainless steel.
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THE DECK OF THE STRUCTURE carries a 4-lane highway and two subway tracks beneath it.
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CONSTRUCTED IN 1919, the Bloor Viaduct crosses the Don River, one railway line and two highways.
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Des barres en acier inoxydable pour contrer les tendances suicidaires.
By Virginia Heffernan
Magazine Nickel, Octobre, 2003 -- Une nouvelle barrière en acier inoxydable
va prévenir de nouveaux suicides au Bloor Street Viaduct à Toronto, Ontario. Jadis, le nombre de personnes
mettant un terme à leurs jours en sautant de ce pont rivalisait avec le nombre de suicides constaté au Golden
Gate Bridge de San Francisco en Californie.
La barrière comporte environ 9 000 barres verticales disposées de manière à former un "rideau transparent" autour de ce viaduc âgé de 84 ans dont la construction originale a été décrite dans le fameux roman Dans la peau d'un lion de Michael Ondaatje. Un cadre en acier maintient les barres tout au long de cet édifice historique d'une longueur de 500 mètres.
Plus de 17 tonnes d'acier inoxydable S31600 avec une teneur en nickel de 12 % ont été utilisées pour réaliser les barres d'une longueur de 5 mètres et d'un diamètre de 8 mm, raconte Mike Laidlaw, manager de projet du service technique de la ville de Toronto. Le design du rideau dont les barres fines seront assez proches l'une de l'autre pour obstruer le passage tout en préservant la vue depuis le pont a été récompensé par le Canadian Architect Award of Excellence en 1999.
Dans un premier temps, l'architecte, Derek Revington, envisageait l'utilisation d'autres matériaux, y compris un câble métallique galvanisé, explique M. Laidlaw, mais à la fin, il en est arrivé à la conclusion que l'acier inoxydable était le mieux adapté pour minimiser le fléchissement des barres sous des contraintes latérales tout en réduisant le coût de l'assemblage des différents éléments. Par ailleurs, des considérations d'ordre esthétique plaidaient également en faveur de l'acier inoxydable.
"Étant donné que le viaduc est un important édifice historique et que l'ajout de la barrière était considéré comme un élément artistique qui devait encore soutenir l'apparence du pont, l'acier inoxydable a été privilégié par rapport aux matériaux galvanisés", explique M. Laidlaw. La durabilité de l'acier inoxydable et le fait qu'il n'exigence aucun travail de maintenance ont également été pris en considération.
Depuis la construction du Bloor Street Viaduct en 1919, plus de 400 personnes se sont suicidées en sautant de ce pont. La Société de Schizophrénie, qui militait pour la construction de cette barrière d'une valeur de 6 millions de dollars canadiens, note que des efforts similaires entrepris sur d'autres "points d'attraction pour les candidats au suicide" comme l'Empire State Building et la Tour Eiffel ont empêché des sauts mortels impulsifs de malades mentaux.
Virginia Heffernan is a Toronto-based freelance writer.
PHOTOS: by Tom Skudra for NiDI
Project Manager: Mike Laidlaw, P.Eng. Department of Works & Emergency Services City of Toronto Tél.: 1-416-392-8346 E-mail: mlaidla@toronto.ca Architecte: Technique: |






